- 328 (113e Jeux) : LE DOUBLE VAINQUEUR DU PUGILAT EN BRONZE

SATYROS D'ELIS, LA TETE DU CLIENT



Satyros d’Elis, tout comme Agias de Pharsale, est un des rares champions olympiques qui a laissé à la postérité son empreinte identifiée.

Si beaucoup de vainqueurs, grâce aux tables olympiques, ont maintenu leur statut d’athlète, quasiment tous ont perdu leurs statues de champions.

Les sculptures se sont envolées dans les méandres du temps, ne réchappant ni aux pillages ni aux guerres ni aux tremblements de terre.

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L'EPIQUE
-328
Un bronze pour l'éternité

 
TÊTE DE L'ART

               

Ce fragment de statue dédiée à Zeus dans l’Altis est l’un des rares bronzes identifiés retrouvés à Olympie : on pense qu’il s’agit de la tête du pugiliste Satyros d’Elis, œuvre du sculpteur Silanion vers - 330.

Les traits du visage sont reproduits de façon très détaillée, preuve qu’il s’agit d’un portrait.

(d’après une sculpture du Musée National d’Athènes)

OLYMPISME ET MUSEE D'ATHENES

                      
Le Musée Archéologique National d’Athènes et l'olympique font bon ménage.

La preuve avec cette scène de pugilat baptisée "La Fresque des boxeurs" !

Elle date du XVIe siècle avant Jésus-Christ et représente des enfants en plein combat. Ce joyau décorait le mur d'une maison sur l'île de Théra devenu plus tard Santorin

Parmi les autres figures de proue du sport proposées par le musée archéologique d'Athènes, le visiteur découvre entre autres chefs d'oeuvre : « le jockey de l’Artémision », un bas-relief de scènes de lutte ou encore la copie romaine du Diadumène datant des années -430.

L'athlète vainqueur est en train de nouer le bandeau de la victoire

                    

Illustrations  Colette VIAUD

 
http://hut.indosiar.com/