1960 (310e Jeux) : NAISSANCE AUX JEUX D'UN PUGILISTE DE GENIE

PETIT CASSIUS VA DEVENIR

Comme le grand Diagoras de Rhodes avant lui, Cassius Clay n’a remporté qu’une seule victoire à Olympie. Mais à l’instar son ancêtre antique, l’histoire se souvient de lui par un superlatif qu’il s’est plus ou moins autodécerné : « Le Plus Grand ».

Son style particulièrement élégant contrastait pourtant avec sa grande gueule omniprésente dans toutes les grandes occasions.

Quand il s’agissait de refuser la guerre au Vietnam, quand il fallait défendre la cause des Black Muslims ou quand il fallait intimider ses adversaires avant les combats, Cassius Clay répondait toujours présent.

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L'EPIQUE
1960
Cassius pour la beauté du geste


LA COLONNE OLYMPIQUE

Son palmarès

•    Médaille olympique des mi-lourds à Rome en 1960 à 18 ans
•    Trois titres de champion du monde des lourds en professionnel
1964 : bat Sonny Liston
1974 : bat George Foreman
1978 : bat Léon Spinks
•    61 combats : 56 victoires pour 5 défaites

Mise au poing:

Sans un crochet par les JO (normal pour un boxeur) sa carrière n’aurait sans doute pas eu le même retentissement. Et son rôle de dernier porteur de la flamme olympique aux Jeux d’Atlanta en 1996 a rallumé la passion. Pour la première fois, on l’a vu trembler en public. «The greatest » n’était pas victime de la peur mais de la maladie.

Et son vainqueur, le seul qui l’a fait trembler, ne porte pas un patronyme de boxeur :

Il se nomme… Parkinson

Titres olympiques :

1960 (+ 81 kilos): Cassius Clay
1964 (+ 91 kilos):  Joe Frazier
1968 (+91 kilos):  George Foreman
1976 (+81 kilos):  Leon Spinks

Pugilistes d'hier et d'aujourd'hui

De Diagoras l’esthète ou de Melankomas l’esquiveur à Cassius Clay, il n’y avait qu’un pas de danse que « The Greatest » a su franchir.

Mais l’héritier de Tissandros, quadruple couronné au pugilat, et d’Euthymos de Locres, triple vainqueur, n’est pas l’américain mais un hongrois.

Il s’appelle Laszlo PAPP, trois fois médaillé d’or aux Jeux en 1948, 1952 et 1956.

 
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